DYNISYA

    Cette histoire se passe à notre époque, du moins au début, après....c'est une autre histoire. Mais le héros va se retrouver dans un monde fantastique, Fantasy: Dynisya. Son destin sera à jamais lié avec son peuple, et, de ses décisions dépendront la vie de millions de gens.

    Luya, la belle princesse noire des lieux distille son autorité bienveillante sur son peuple et tous vivent en harmonie. Mais, une vieille tradition à laquelle tous doivent se soumettre, met en peril ce bel équilibre. Comment faire pour que tout continue ainsi?  Trouveront-ils une solution ensemble pour résoudre leur problème? A savoir abandonner cette stupidité. Sauront-ils convaincre les sages, les gardiens sans faille de cette tradition? Vivement que je termine d'écrire cette belle aventure, que je puisse en savourer la fin. 

    Ah je ne vous ai pas dit? je l'ai commencé il y a peu et je dois en terminer un autre (Jésus 2.0) avant de terminer celui-là. Et non, je ne sais pas du tout encore comment l'histoire va s'articuler, mais...je connais le début et je sais comment cela doit se terminer. c'est le principal non?? Je vais peut-être les écrire à deux  en même temps après tout.

 

Aller, un extrait:

...

    Une apparition magnifique, une très belle femme noire, grande, élancée, musclée, les cheveux noirs constitués de dizaines de petites tresses réunies en arrière et maintenues par une broche large, dorée dont le motif m'échappait me regardait. Un joli visage, un peu rond, serein, ses yeux noisette plantés dans les miens, attendant ma réponse. Réponse que j'étais bien incapable de formuler tellement j'étais ému par tant de beauté. « Et bien ! J'attends ta réponse, serais-tu muet ? »

    J'ouvrais la bouche, pour ne rien dire, comme un gros con incapable de sortir un son. Ses yeux se firent rieurs, et, je sus à ce moment là que je ne craignais rien. Une personne vous voulant du mal ne vous regarde pas de cette façon. Je la détaillais, elle avait les mains posées sur ses hanches, dont une près d'une sorte de dague passée dans sa ceinture. Je n'étais pas pressé de savoir si elle savait s'en servir. Et sa tenue, quelle tenue... Une magnifique robe vert émeraude, d'un vert profond, presque insondable. Un peu moulante sur ses seins discrets mais néanmoins bien présents. Un décolleté généreux maintenu par trois broches papillon confectionnée en fil de ce qui semblait être de l'or maintenait l'ensemble de façon harmonieuse. Le bas de sa robe descendait à mi cuisses sur le devant laissant apparaître ses jambes magnifiques habillées de cuir et descendait légèrement plus bas sur l'arrière. Tout le pourtour de cette robe était rehaussé d'un fin liseré couleur or et renforçait cette impression de profondeur. Sa tenue était maintenue par un large ceinturon de cuir émeraude également mais plus clair, dans lequel était glissée la fameuse dague.  « Bon sang qu'est-ce qu'elle est belle. pensais-je. » Elle était chaussé de bottes cavalières noires et visiblement très souples et confortables, pourvues d'un bandeau jaune également sur le haut de la tige.

« Finalement, je crois que tu es muet, déclara t'elle, je vais m'adresser à ton cheval, j'aurais peut-être plus de chance avec lui fit-elle moqueuse. »

Contre toute attente, je me sentis mal et m'écroulais sur le sol, évanoui...

 

extrait N°2

...Nous approchions d'une espèce de dépression dans le sol avec autour deux tumulus, dont un avait la particularité d'avoir une espèce de surface en surplomb par rapport à la plaine environnante.

Devinant mes pensées, Queep annonça :

« C'est l'endroit idéal, sur ce surplomb, on pourra voir venir les Grülls et ainsi mieux pouvoir se défendre.

-Les Grülls ? Demandais-je, c'est quoi un Grüll ?

-Le grognement que tu as déjà entendu provenait d' un Grüll

-Ce fameux animal dix fois plus fort qu'un sanglier ?

-Oui, et je te souhaite de ne jamais en croiser

-Et pourquoi en verrions-nous ?

-Les chevaux mon ami, les chevaux les attirent, mais nous ne devrions pas en croiser ce soir dit-il amusé. De toute façon, il y a un endroit qui peut servir d'enclos naturel derrière cette plate-forme et n'est accessible que par se sentier qui passe obligatoirement devant nous ».

Tout cela n'était pas fait pour me rassurer. En plus s'il devait se passer quelque chose, je n'étais pas armé, je ne sais pas forcement me servir d'une épée ou d'un sabre, mais psychologiquement, je me sentirais mieux si j' avais une arme de ce genre. J'en fis la remarque à Luya...

Ajouter un commentaire

Anti-spam